Le secteur navarrais de l'haut plateau mexicain m'avertit opportunément, et comme chaque année, qu'à Iturmendi ils ont déjà planté le "mayo" au milieu de la place. Chacun mai, les voisins de ce village de la contrée de La Barranca montent à la forêt communale avec le garde forestier, ils choisissent un arbre bien droit, de 20 ou 30 mètres, et, littéralement, ils l'épluchent après l'avoir coupé, et ils le descendent au village. Ils lui mettent quelques brancons en haut et ils le lèvent au milieu de la place, avec non pas peu d'effort de la part de la population masculine du village. Cette souche épluchée est le "mayo", une figure je ne sais pas si sculpturale ou architectonique que chaque année ils érigent les iturmenditarres, et qu'il précède les fêtes de Sant Miquel (un Sant Miquel que je ne connaissais pas, le 8 mai).
Demandée l'À. sur le sens de celui-ci rites annuel, s'est gardé un peu perplexe. Le "mayo" est le "mayo", peut-être un rites de printemps, peut-être un élément décoratif pour les fêtes. Dans le fond le "mayo" est un événement astronomique, comme l'équinoxe de printemps, ou un météore qui ne requiert aucune explication, comme les pluies qui tombaient infaillibles le jour de Sant Bernat, quand le climat n'avait pas encore été troublé.
Demandée l'À. sur le sens de celui-ci rites annuel, s'est gardé un peu perplexe. Le "mayo" est le "mayo", peut-être un rites de printemps, peut-être un élément décoratif pour les fêtes. Dans le fond le "mayo" est un événement astronomique, comme l'équinoxe de printemps, ou un météore qui ne requiert aucune explication, comme les pluies qui tombaient infaillibles le jour de Sant Bernat, quand le climat n'avait pas encore été troublé.
Au Diario de Navarra ils en parlent un peu plus, avec une photo de l'héroïque levée du tronc. Les conscrits (les conscrits !) les responsables sont d'organiser la chose du "mayo". Cette année il y en avait seulement trois, un d'entre eux est dit, selon le journal, Jordi Arbizu Perpiñá. Dans ma prochaine réincarnation je veux être navarrais...
Traduction automatique de ce texte : en se fr
2 commentaires :
Comentando une magnifique oeuvre de teatro du navarro Alfredo Sanzol, qu'estos días est représenté à Madrid, le crítico Marcos Ordoñez (Babelia, 3-V)reconocia haber encontrado en elle "une razón más il arrête hacerme navarro". Y añadía :
"Alfredo Sanzol se navarro. Une razón más, me dije, il arrête hacerme yo navarro, algo que vengo pensando muy j'en serio últimamente. Desde que conocí à su tocayo, le grand Lande, que s'a ofrecido à hacerme d'avalista. Je ne sais pas si je léguerai à être navarro honorario, pero Sanzol explique muy bien l'esencia de l'asunto en ese j'episodio donde à un pamplonica, atravesado de douleur telúrico, se le aparece le mismísimo san Fermín y le dice : "Escúchame atentamente, que voy à decirte une cosica". Le cuitado está de crucero. Lejos, muy lejos de maison y du 7 de julio. Su mujer comprende le drame, y l'expone cône este párrafo capital : "Si alguien thé dice que se de Pamplona, se de Pamplona y de ningún otro sitio, aunque sus padres sean de Pekín. Si non me creéis, id à cualquier restaurante chino de Pamplona y preguntad à les niños que corretean entre las sillas de dónde sommeil. Sommeil navarros. Sommeil de Pamplona, porque en Pamplona hay algo qu'abduce. Hay algo qu'hace que la gente se convierta à une religión extraña : la religión d'être de Pamplona". Esto, queridos lectrices, se le más verdadero y profundo qu'ai escuchado en un teatro en les últimos tiempos".
¡ Y mis pauvres hijos, empeñados en querer être des Catalanes !
Je ne le saurais pas suggérer meilleur que Marcos Ordóñez. Mais... comme être d'un lieu où l'autobus est la villavesa peut être évité, et où ils apprécient comme des légumes je le crêpe et la borraja ?
En ce qui concerne tes enfants, et comme il disait Max Aub, un est du lieu où il a fait le baccalauréat. Parfois, bien entendu. Mais peut-être un jour ils se laisseront illuminer la lumière navarraise...
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